Le premier soir où nous sommes arrivés à New York la tempête faisait rage et de la pluie tombait en continue. C’est une chance : c’est dans la pénombre de la nuit et avec les reflets de l’eau que cette ville devient littéralement magnifique... Déambuler dans les grandes avenues où des flots de taxi jaunes remuent continuellement, se frayer un chemin dans la foule à la lumière des néons étincelants, traverser les panaches de fumées que déversent les plaques d’égouts, et attraper une superbe angine au passage :)
Au premier contact on a la sensation d’être dans un film, tant les images de cette ville nous sont parvenus depuis tout jeune, véhiculées par le cinéma, les séries télé et les jeux vidéos. L’ambiance parait presque familière : les grands gratte-ciels illuminés, la multitude de restaurants qui s’agglutinent à chaque coin de rue et répandent malgré la pluie des odeurs à chaque fois différentes, les bruits et les mélodies d’une ville à peine endormie, et la sirène des pompiers qui raisonne au loin au fond de la nuit...
La journée New York a un visage bien différent. Certes il y a toujours le grouillement incessant des piétons et le vacarme du trafic automobile mais ce n’est plus cette ambiance noire et mystérieuse qui ne se ressent que de nuit.
Le point le plus remarquable, c'est que le soleil peine à faire son travail à cause des grands immeubles : en se promenant on passe parfois dans des zones ensoleillées et chaudes lorsque les rayons du soleil trouvent un écart entre deux tours, puis immédiatement on se retrouve à l’ombre et on se les pèle.
La ville de New York est constituée de cinq districts (en anglais Boroughs) :
Avec Pompom on est surtout resté à Manhattan. La ville en elle-même est tellement imposante (l’échelle américaine quoi) qu’on ne peut raisonnablement pas tout voir en quelques jours. Par contre, dans Manhattan, on a vu plein de trucs :
Bon alors maintenant, la question que tout le monde se pose :
En fait c'est très simple, mais il faut d’abord savoir que : petit A les américains sont super nuls pour donner des noms de rues originaux puisqu’ils se contentent de les numéroter ou bien d’utiliser toujours les mêmes noms, et que petit B leurs villes sont le plus souvent construites sur le schéma d’un quadrillage. Ensuite, quand on sait que les avenues traversent Manhattan du nord au sud et sont numérotées de manière croissante d’est en ouest, et que les rues elles vont d’est en ouest et sont numérotées du sud vers le nord (vous suivez ?) et bien avec un peu d’habitude il devient rapidement très simple d’indiquer d’où on vient et où se trouve Jack Bauer !